#Gabon: infos du terrain ce 23 mars 2019. #FJ

Tronçon d’Ali Pixel : Aéroport, rond-point de la cité des ailes, rond-point Gigi, rond-point Avorembam, domicile.
Des enfants à partir de neuf ans ont été disposés le long du tronçon par des navettes spéciales à partir de 6h pour certains. A eux s’ajoutent de nombreux agents de l’administration, contraints de participer à la parade sous peine de sanctions administratives.
Les organisations proches du régime (Ajev, PDG, Mogabo,…) et d’autres barons du régime ont procédé au recrutement. La rémunération par tête varie entre 2000 FCFA(3 euros) et 10.000 FCFA(15 euros).

Nous dénoncerons toujours l’instrumentation de la population gabonaise par des perfides trompeurs qui les maintiennent exprès dans l’ignorance et la pauvreté pour mieux les exploiter.

Peuple gabonais, la balle est dans ton camp. À toi de te décider à sortir définitivement de cette prison à ciel ouvert en suivant tout simplement les consignes de l’hymne national “… ET CHASSE LES SORCIERS, CES PERFIDES TROMPEURS QUI SÈMENT LE POISON ET RÉPANDENT LA PEUR…”

S. ZENG

#FJ

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#Gabon : «Vous n’êtes pas un obstacle à la réalisation de notre projet» #FJ

«Vous n’êtes pas un obstacle à la réalisation de notre projet», la réponse de Zima Ebeyard à Laccruche Alihanga
Par Gabon Media Time -21 mars 2019 à 16h27min

Le député Minault Maxim Zima Ebeyard signataire de L’Appel à agir © D.R
Moins de 48 heures seulement après l’appel lancé par le directeur de cabinet du président de la République Brice Laccruche Alihanga qui a appelé les « concitoyens à s’engager pour mener de manière concrète des actions visant le bien commun », en réponse à l’Appel à agir mis sur orbite par dix personnalités de l’opposition et de la société civile, la réplique ne s’est pas fait attendre. Dans une déclaration parvenue à Gabon Media Time, le député de Mitzic Minault Maxim Zima Ebeyard, signataire dudit appel, a adressé une réponse cinglante à celui qu’il qualifie de « maître-sosie ». In extenso l’integralité de ladite déclaration.

« Et le « marionnettiste », le « maître-sosie », le BLAgueur du Vieux Port de Marseille répondit à l’appel !

C’est volontairement que nous avons entrepris de ne pas nous occuper de choses viles pour nous concentrer sur le Gabon. Mais comme la chose vile s’invite à nous, nous allons faire un effort. Dommage !

Sûrement gêné que nous ne lui ayons pas adressé de demande d’audience, notre DCP « éboueur et cureur de caniveaux » s’invite à la table pour nous proposer un débat de caniveaux. Sauf à penser que lui et ses amis ont mis notre pays tellement bas qu’il faut aller le chercher dans les caniveaux. Au fait, DCP c’est encore quoi : Distingué Camarade Président ou Directeur de Cabinet du Président ? Par ces temps d’imposture généralisée, la précision ne serait pas de trop. Un DCP peut en cacher un autre.

Monsieur « BLAgueur » vous n’êtes pas un obstacle à la réalisation de notre projet car, pour nous, vous n’existez pas parce que notre Constitution ne vous connaît pas. Et puis, comme un de vos prédécesseurs, hier Gabonais, devenu aujourd’hui milliardaire, chef coutumier et spirituel dans son vrai pays, professionnel de l’enfumage comme vous, à croire que vous avez été recrutés par la même agence d’intérim, vous partirez couler votre douce retraite dans le sud de la France ou ailleurs. Heureux retraité avec une fortune que vous aurez « durement » travaillée au Gabon. D’autres avant vous l’ont fait et cela n’a pas ruiné notre pays.

Cher « BLAgueur » nous nous battons pour notre vivre ensemble. Vous gagneriez à vous inscrire dans le même combat. Si toutefois vous vous sentez du pays. Retenez que, ce qui rend le Gabon immortel, ce n’est pas son argent, ce sont ces valeurs que nous défendons et que tous ses enfants doivent avoir en partage.

Zima Ebeyard

#FJ

#Gabon : Nous ne sommes pas des sujets. #FJ

J’ aimerais rappeler ici ce qui reste ma conviction, à savoir qu’ ali bongo ondimba est bel et bien parti à Riyad. La confusion, l’opacité autour de sa personne a été engendrée par vous-mêmes les perfides menteurs et sorciers pour mieux détourner l’argent du contribuable gabonais, pour placer vos amis aux positions les plus juteuses de la république afin de faire de cette nation nantie votre vache à lait personnelle, et de s’assurer de contrôler tous les leviers du pouvoir. Maintenant que tout est bloqué financièrement pour le Gabon dû à une absence prolongée de l’homme parti à Riyad, l’ argent se fait rare. À quoi cela sert-il d’être un pouvoir sans l’afflux de capitaux? On veut nous faire avaler l’un des plus grands mensonges du siècle qu’il reviendrait définitivement samedi au Gabon. Peuple gabonais soyons vigilant, un régime qui tue des centaines de Gabonais pour se maintenir, qui tripatouille les élections pour les remporter, qui change la population du G2 en une nuit en la multipliant par 5, un régime truffé de gens qui pillent un pays de nuits comme de jours notre or et notre diamant pour des raison personnelles; pensez-vous que ces gens-là vous diront la vérité si cette vérité ébranlerait leur pouvoir usurpé?
#OperationDignité #FJ

#Gabon : C’EST LE MEME PROCÉDÉ QU’AVEC AMO… #FJ

Souvenez vous qu’on avait annoncé plusieurs fois le retour d’AMO au Gabon quand il était rongé par un mal terrible qui avait finalement eu raison de lui.

N’espérez même plus voir Ali Bongo au pouvoir et il ne sert à rien d’ annoncer à chaque fois son retour imminent aux commandes du pays.

Tous ceux qui ont comploté contre lui subirons coup pour coup ce qu’il a lui-meme enduré.Il est resté longtemps absent du pays et c’est le même processus qui rattrape Maixent Accrombessi et maintenant Ali Bongo.

Il y aura une vacance de pouvoir que vous le voulez ou non car la fin de règne d’Ali Bongo est déjà acté.

Pierre Ntoum.

#FJ

#Gabon dans moins de 30 ans. #FJ

D’après les rapports d’experts, en maintenant le niveau de production actuel et en l’absence de découvertes majeures, il n’y aura plus de pétrole au #Gabon dans moins de 30 ans.
À ce jour, aucune tentative d’exploration en offshore n’a trouvé de la réserve commerciale de pétrole (Total, Shell, Eni, Petronas et Rapsol)

Or, à ce jour, la survie du Gabon dépend à 40% du pétrole.

Nous étions condamnés à réussir la diversification de l’économie.
On était déjà en retard, mais depuis 2009 c’est la chute libre sans parachute.
Non seulement la diversification est un échec, mais en plus le régime en place a accéléré la mort du Gabon en multipliant les détournements de fonds et autres crimes de toutes sortes. A cela s’ajoute une dette exorbitante qui renforce notre condamnation à mort.
Le plan de ce régime en place depuis 2009 semble donc clairement être la destruction totale du Gabon.
Quels troubles psychiatriques peuvent expliquer une telle ingéniosité à détruire un pays ?
De quoi ces personnes veulent-elles se venger ?

Honte aux opportunistes de tous bords qui jouent avec la vie de 2 millions de personnes. Honte à ces pères et mères de familles qui participent à détruire l’avenir de leurs propres enfants juste pour satisfaire leurs complexes et leurs petits plaisirs personnels.
Honte à ceux qui regardent ailleurs pendant qu’on les mène à l’abbatoir. Honte à ceux qui croient tromper les autres en jouant double jeu.

Heureusement il y a toujours eu et il y aura toujours des gens qui s’opposent à vos plans machiavéliques. Nous serons de plus en plus nombreux et de mieux en mieux organisés. Nous ne vous laisserons pas faire, quoiqu’il en coûte…

Références :
– Woodmackenzie
– Energy Information Admninistration

S. ZENG

#FJ

#Gabon : ÇA C’EST QUOI ÇA ? #FJ

En observant la pièce ci-jointe et en la confrontant aux dispositions des articles 25 et 79 du règlement de procédure de cette haute juridiction, on est en droit de se poser la question de savoir quelle est la nature de ce document sorti de la Cour Constitutionnelle et publié dans le quotidien l’Union n° 12969 du jeudi 14 mars 2019, en pages 4 et 5.

Article 25 alinéa 1, tiret 10 du règlement de procédure de la Cour Constitutionnelle : Le président de la Cour Constitutionnelle est le chef de l’administration de cette institution.
À ce titre :
– Il représente l’institution dans tous les actes de la vie civils

Article 79
La décision de la Cour comporte les visas des textes applicables, les motifs sur lesquels elle repose, un dispositif, les noms des membres qui on siégé, la signature du Président et du Greffier.

Si cette communication est bien un acte civil posé par la Cour Constitutionnelle, l’article 25 ci-dessus dit que c’est le président de cette institution qui devrait le signer.
Si par contre, il s’agit d’une décision qui est un acte juridique, l’article 79 dit qu’il devrait comporter les noms des membres qui ont siégé, la signature du Président et du Greffier.

Or, en lieu et place du Président de l’institution, ce sont les noms de huit (8) juges sur neuf (9) qui y figurent, en plus de l’absence de la signature du greffier.

Dans le cas d’espèce, à quoi a-t-on donc affaire exactement ?

Marcel Djabioh

#FJ

#Gabon : Depuis qu’ Ali est parti à Riyad, le désordre au plus haut sommet de l’état est devenu légion, la norme. #OperationDignité #FJ

Alors que son droit de réserve diplomatique a expiré en 2015, après sa retraite acquise en 2010, l’ex-ambassadeur du Gabon au Brésil, Corée du sud, Arabie saoudite et en Egypte, Joseph Bill Mamboungou a considéré, du haut de ses 22 ans en tant qu’ambassadeur, que le chef de l’Etat en convalescence au Maroc à la suite d’un AVC n’est pas en droit de signer des actes au sein de l’ambassade. « Une ambassade n’est pas un lieu pour signer des actes administratifs », a-t-il sèchement affirmé.

Dans une vidéo relayée dans les réseaux sociaux d’une causerie tenue visiblement au Pk 9 à Libreville, l’ancien diplomate défait l’argumentaire employé pour expliquer les actes de gouvernement exécutés par le président de la République depuis qu’il est au Maroc où il se remet d’un AVC.

L’expérience de diplomate de Joseph Bill Mamboungou lui a donné l’opportunité d’apprécier l’attitude en la matière du prédécesseur d’Ali Bongo. « J’ai reçu le président Bongo père jusqu’en 2010, j’étais ambassadeur en Egypte. Mais le président Bongo ne s’est jamais rendu dans une ambassade. Tous les actes qu’il signait quand il se déplaçait c’était dans son hôtel, dans sa suite. On y mettait des drapeaux et il pouvait signer tout ce qu’il voulait. Parce qu’il y a un principe : l’ambassadeur est le représentant du chef de l’Etat. Il ne peut donc pas avoir deux présidents ; à la fois le mandataire et le mandant. », a-t-il confié.

En effet, d’après l’écrivain, poète et romancier, tous les concepts employés pour justifier l’exercice du pouvoir présidentiel au sein de l’ambassade relèvent de montages. « Il ne peut pas avoir de mélange de genres. Le principe du professeur Rossatanga Rignault (Guy) sur l’extraterritorialité, ça n’existe pas. Une ambassade ce n’est pas forcément le territoire gabonais. C’est dans un territoire [certes, mais] c’est juste des immunités réservées pour les diplomates, ce n’est pas pour le chef de l’Etat. Le chef de l’Etat n’est pas un diplomate. Même s’il a un passeport, ce n’est pas un passeport diplomatique, mais un passeport spécial », a-t-il précisé.

Mamboungou, universitaire et conseiller économique et social a tenu à faire part des soupçons qu’engendrent les conceptions émises pour expliquer le caractère privé de ses déplacements ces dernières semaines. « Nous sommes conscients de ce qui se passe, de tout ce qui se trame. Ce sont des marionnettes, des zombis qu’on nous présente. Mais un chef d’Etat rentre par la voie officielle, il sort par la voie officielle », a conclu le diplomate.

Lu, j’ai apprécié, je publie.
#FJ